MASSANA

ANNALS DE L'ALBERA ARGELERS DE LA MARENDA - ANNALES DE L'ALBERA ARGELES-SUR-MER

lundi 12 mars 2007

Tableau de la Bataille de Lépante à Laroque des Albères

UN ÉNIGMATIQUE TABLEAU DE LA BATAILLE DE LÉPANTE À LAROQUE-DES-ALBÈRES

Si on interrogeait nos concitoyens par sondage, sur la bataille de Lépante, bien peu sauraient indiquer la date de ce combat naval, les forces en présence, le nom des vainqueurs et les conséquences. A leur décharge, signalons que les Français étaient absents. Ceci explique que l’enseignement scolaire est particulièrement discret sur cet important épisode des guerres navales méditerranéennes entre l’Orient et l’Occident.

Notre département compte des dizaines de retables qui tirent leur origine de ce fait d’armes. L’église de Rivesaltes possède en outre, deux tableaux directement liés à ce combat. Ils attirent chaque été, de nombreux visiteurs se déplaçant depuis l’Europe du Nord, en particulier des Autrichiens. L’église de Laroque-des-Albères a la rare particularité en France d’en posséder également un, bien moins connu dont le thème cependant est très proche d’une des deux peintures de Rivesaltes. Reprenons donc l’histoire depuis le début.

La bataille de Lépante 1

Nous sommes le dimanche 7 octobre de l’an de Grâce 1571. Don Juan d’Autriche, dans sa vingt troisième année, fils bâtard de Charles Quint, demi-frère de Philippe II d’Espagne, mandaté par le Pape, est à la tête d’une flotte impressionnante. Sous son regard impétueux sont rassemblés pas moins de 316 bâtiments répartis en 208 galères, 6 galéasses, 26 naves et 76 bateaux légers. Rassemblés depuis le 5 septembre, ces navires constituent la flotte de la Sainte Ligue. Les ordres sont venus du chef incontesté de la Chrétienté, le Pape Pie V. Depuis qu’il a chaussé les souliers de Saint-Pierre en 1566, il jouit d’une autorité indiscutable. Méprisant le luxe, il supporte sans un mot la terrible maladie de la pierre. Sa pureté qui force le respect, n’a d’égale que ses colères et sa sévérité. Il s’est juré de faire reculer l’islamisme car à cette époque les Turcs règnent en maîtres sur la Méditerranée.

A l’automne 1571, quelle est la situation ? La flotte turque est en train de se regrouper, Ali Pacha chef incontesté, fait revenir les troupes navales laissées en Crète et s’apprête à en découdre, pensant avoir la supériorité numérique.

De leur côté, les chefs de la flotte chrétienne sont à la même enseigne. Les renseignements qu’ils ont recueilli sur la flotte ennemie sont faussés. Le chef des Chrétiens savait que le temps jouait en sa défaveur. Il avait fallu plusieurs années pour réunir une flotte aussi importante et réussir à imposer un accord fragile entre les Espagnols et les Italiens. Le Pape lui avait adjoint l’expérimenté Don Luis de Requesens, Grand Commandeur de Castille. Don Juan se décide à aller surprendre les Turcs soi-disant affaiblis et enfermés dans le golfe de Lépante.

Le paysan grec des bords du golfe ne dût pas en croire ses yeux, ce dimanche 7 octobre en voyant des centaines de voiles arborant croix chrétiennes et croissants de lune musulmans, envahir l’immense baie. Les vigies de chaque côté, venaient de signaler des galères couvrant l’horizon. Un grand silence envahit les ponts, seuls les ahans des rameurs rythmaient le temps. L’émotion était à son comble. Chacun se concentrait, les mains sur les pommeaux des épées et cimeterres, les doigts serrant les crosses des arquebuses, l’œil vérifiant le tas de boulets prêts à être tirés.

Tout à coup, Don Juan lance les ordres. La manœuvre de déploiement aligne les bâtiments face aux galères turques. Chaque camp découvre l’étendue des forces ennemies, la troupe hésite un instant mais obtempère face à la détermination de Don Juan et d’Ali Pacha.

Don Juan fait hisser le pavillon vert pour signifier l’ordre d’attaquer et fait dresser à la proue de son navire amiral, l’étendard confié par le Pape. Ali Pacha en guise de réponse, fait dresser à son tour l’étendard vert du prophète, recouvert de versets du Coran.

Les Turcs jettent dans la bataille 273 bâtiments, les chrétiens ne disposent que de 207 navires mais de six impressionnantes galéasses. Dues au génie des armateurs vénitiens, ces nouveaux types de bateau ont la particularité d’être très fortement armés, avec un gaillard d’avant et un château arrière fortifiés. Elles sont équipées, si on y ajoute les pièces des flancs, de soixante canons à mitraille. Chaque capitaine a fait le serment de combattre seul 25 galères ennemies. De fait, la première bordée des quatre galéasses de tête, fauche dans un fracas épouvantable une demi-douzaine de galères ottomanes. Les autres salves font également mouche et en quelques minutes, le bel ordonnancement de la flotte turque est disloqué. Outre les premières pertes, le gain psychologique est énorme. Les navires continuent à avancer, jusqu’à se retrouver flanc contre flanc. La mêlée est terrible et les vaisseaux amiraux se ruent l’un vers l’autre. L’abordage est effrayant, les bateaux éperonnés sont soudés, les grappins lancés des deux côtés tissent une toile inextricable, 400 hommes de part et d’autre se lancent dans un combat corps à corps. Tout près de la côte, les Chrétiens viennent de prendre le dessus, jetant par-dessus bord la dépouille du pacha d’Alexandrie et hissant au plus grand mat, l’étendard à la Croix. Don Juan et Ali Pacha se toisent. L’étendard du prophète en lambeaux reflète l’état des troupes ottomanes alors que l’étendard papal est quasi intact. Sur les deux ponts, le combat est incertain. Il manque de tourner à l’avantage des uns puis des autres. Mais déjà, les succès s’accumulent, les galères de la Sainte Ligue se débarrassant de leur adversaire viennent prêter main forte alentour. Le napolitain Marc Antoine Colonna, second de Don Juan, venant de capturer les deux jeunes fils d’Ali Pacha, aborde l’autre flanc du navire de commandement turc. Un dernier tumulte annonçant qu’il n’y aura pas de quartier et c’est la tête coupée d’Ali Pacha qui est brandie. Les hommes crient victoire. Mais tout n’est pas fini, les navires maltais ont été balayés par une manœuvre stratégique du commandant de l’aile ottomane, Oulouch-Ali. Les Turcs ont pris l’étendard de leurs ennemis jurés, les chevaliers de l’Ordre de Malte. Mais, du côté chrétien, les galères arrivent rapidement, apportant une supériorité numérique qui fait reculer les galères ottomanes. Le commandant turc ne peut que fuir. Il sauve habilement treize galères. L’escadre ottomane est décimée, une trentaine de galères également rescapées s’enfuient vers Lépante. Les vaisseaux turcs en état sont récupérés mais la mer offre un bien triste spectacle. Elle est jonchée de plus de 30 000 corps sans vie et de débris de toutes sortes. A cinq heures de l’après-midi, la Croix a vaincu le Croissant. Au même moment, à des milliers de kilomètres, le Pape Pie V arrête la conversation qu’il a avec ses visiteurs. Il vient d’avoir une étrange révélation. Il est livide, ouvre la fenêtre, lève les yeux au ciel, discerne dans une vision, une Vierge à l’Enfant ornée de roses dans une nuée et s’écrie devant un auditoire médusé : « Gloire à Dieu ! La victoire est à nous ! ». Le Pape dominicain introduisit dans le calendrier liturgique, ce même jour la fête de N-D du Rosaire et le mois d’octobre tout entier devint dès lors le mois du Rosaire.

La victoire était totale. 25 000 turcs tués, 8 000 prisonniers, la flotte ottomane réduite à une cinquantaine de navires, la plupart des stratèges turcs passés au fil de l’épée, 12 000 esclaves chrétiens libérés, 190 navires capturés dont 150 en état d’être réutilisés, sans compter un impressionnant butin sous forme de pièces d’or et d’objets de valeur. Les jours qui suivirent furent consacrés au partage et la décision fut prise d’arrêter l’expédition sur cette éclatante victoire. Don Juan renvoya à Philippe II, l’étendard turc mais il conserva avec lui, le grand crucifix. Celui-ci avait reçu une balle, qui n’avait fait que l’effleurer, le visage du Christ s’étant par miracle, tourné vers la droite.

Les tableaux de Rivesaltes 2

L’église paroissiale de Rivesaltes, dans la chapelle du Rosaire, conserve précieusement deux grands tableaux, représentant deux fameux épisodes de la bataille navale, encadrant un superbe retable du Rosaire.

A gauche, le combat par lui-même. Le visiteur découvrira un premier plan avec trois grandes galères, dont celle de droite arbore un étendard : « parti au 1, d’or à trois bandes de gueules, au 2, de gueules » qui constitue pour la partie supérieure les armes de Pie V. Deux petits navires de liaison, au blanc drapeau, occupent l’angle droit au-dessus de la date écrite en rouge : « 1713 ». Au deuxième plan, 10 bateaux à trois ponts et trois mâts, du type galéasse, font une rangée continue de voiles. Chaque bâtiment a des étendards différents figurant les nombreuses composantes de la Sainte Ligue. Le troisième plan, est constitué par la flotte ottomane. Du nuage de fumée qui la recouvre, émergent les mâts sans voiles, certains sommés d’un croissant. La victoire se dessine car tandis que les navires chrétiens sont tous intacts, des navires turcs sont déjà sur le flanc. Enfin, au-dessus de la mêlée, la Vierge et l’Enfant-Jésus, portés par une nuée, étendent leurs mains en signe de protection sur la flotte de la Sainte Ligue. Marie est couronnée de roses et Jésus tient une tige fleurie également de roses, à l’origine de l’essor de la dévotion au Rosaire.

L’artiste a représenté là, toutes les composantes connues de cette bataille. Mais le sujet a été traité symboliquement. Les bateaux amiraux du premier plan étaient parties intégrantes de la ligne de front. Les galéasses à trois rangées de rameurs se limitaient à six exemplaires et étaient en avant de la rangée de la flotte Chrétienne. Les galères de la Sainte Ligue avaient eu, ce jour-là, vent debout et n’avaient avancé qu’au seul moyen de leurs rames. Les navires adverses avaient eux au contraire hissé leurs voiles. Si la Vierge à l’Enfant était effectivement apparue sur le théâtre des opérations, les marins chrétiens, et en premier lieu Don Juan, n’auraient pas manqué de le signaler. Toutefois la côte qu’on voit à gauche est située avec pertinence. L’artiste a utilisé la perspective pour magnifier la flotte chrétienne mais le thème lui-même, traité de façon descriptive, ne lui a pas laissé de liberté. La composition trop classique accroche assez peu l’œil. Heureusement la vision éclatante dans le ciel, au-dessus de l’aube naissante, attire les regards, allège et éclaircit le tableau par l’apport de formes courbes et de notes colorées. La composition est détachée du cœur de l’action, ce qui contraste beaucoup avec la deuxième toile.

De même dimension que la première, elle se situe de façon symétrique par rapport au retable du Rosaire. L’artiste a peint le Pape Pie V, assis dans la chaise de Saint-Pierre en train de remettre la bannière de la Sainte Ligue à Don Juan d’Autriche. Le siège papal est orné du blason du Pape : d’or à trois bandes de gueules. Juste dessous, un cartouche contient à nouveau la date de 1713. Coiffé de la tiare, Pie V a un visage très sévère. Il semble avoir rivé ses yeux dans ceux de Don Juan. La mission qu’il lui confie en lui remettant la bannière ornée d’un crucifix ne peut être vouée qu’au succès. L’index tendu signifie que dans le cas contraire, la sentence divine sera terrible. Don Juan, habillé en chevalier, est très attentif. Par humilité, il a déposé à côté de lui son casque et il se tient à genoux devant le Pape. Il tient des deux mains la bannière que lui tend Pie V. Elle est ornée d’un crucifix doré au milieu d’entrelacs de feuillage, le tout sur un fond blanc, synonyme de pureté. Deux gentilshommes accompagnent le chef de la Sainte Ligue. Le tout se passe sous le regard de trois cardinaux assis au second plan ainsi que de deux autres personnages moins importants, relégués au fond à droite.

Les recherches dans les archives ne donnent pas directement le nom de l’auteur de ces deux tableaux non signés. Les livres de compte consultés par Georges Taule, indiquent qu’une somme de 290 F de l’époque fut allouée en plusieurs versements au peintre Rieudemont. Le peintre, d’origine languedocienne, connu par ailleurs pour un certain nombre de tableaux ornant nos églises, n’a pas apposé sa signature. Malgré l’absence de facture, la concordance des dates oriente l’attribution vers ce peintre mais seule, la découverte de documents plus précis permettrait de lever le doute. Les tableaux furent installés en 1721, soit pour le 150ième anniversaire de la bataille.

Le tableau de Laroque des Albères 3

Le nom de l’auteur du tableau de Laroque des Albères nous est connu. Il est encore assez lisible, avec un éclairage adéquat, en haut à gauche de la toile sous cette forme : « Anton della Rocca MDXXVI » soit 1526, bien avant la bataille de Lépante, ce qui est là une première énigme. Le tableau est conservé au-dessus d’une porte, à proximité du retable du maître-autel dédié à saint Félix de Gérone.

La scène représentée est également la remise par Pie V de l’étendard de la Sainte Ligue à Don Juan d’Autriche. Jean-Marie Pierre a noté la grande similitude générale entre les tableaux de Rivesaltes et de Laroque des Albères, à tel point que soit le peintre rivesaltais s’est inspiré du tableau rocatin, soit les deux ont eu la même source d’inspiration. Le Pape et le chef de la flotte de la Sainte Ligue sont exactement dans la même position au moment où l’étendard est transmis. Les attitudes sont identiques jusqu’aux mains placées de la même manière sur la hampe. Derrière Don Juan se tiennent deux hommes en armes, quoique dans une attitude moins respectueuse que leurs équivalents rivesaltais. Enfin, trois cardinaux occupent aussi le second plan.

Le tableau de Laroque des Albères dénote moins de richesse dans les détails. L’étendard n’a pas de fils dorés. Il est simplement orné d’une patenôtre rouge sur un fond blanc. Le siège papal est plus discret et ne comporte pas le blason de Pie V. L’armure de Don Juan n’est pas bordée de dorures, les étoffes sont moins recherchées, le casque posé au sol est plus classique. Les deux hommes en armes semblent prêts à partir au combat alors que ceux de Rivesaltes ont une tenue d’apparat. Au premier plan, devant le siège papal, est disposé une sorte de corbeille, rouge à l’intérieur, avec un décor floral coloré au naturel à l’extérieur. Le rebord supérieur est occupé par six oiseaux blancs différents. Stylisés, on croit deviner deux coqs se faisant face, un cygne au cou allongé et d’autres espèces d’oiseaux. Nous n’avons pu recueillir de renseignements plus précis sur cet objet particulier sûrement associé à Pie V ou à la papauté. Il constitue une seconde énigme. Le casque peut faire l’objet d’une interprétation plus intéressante. En héraldique, le casque d’acier poli est tourné de profil. Le fait qu’il soit contourné, c’est à dire tourné à senestre, indique une origine bâtarde. L’intérieur du casque est rouge vif, peut-être pour souligner encore plus le fait qu’il s’agit d’un bâtard par le sang. C’est le cas de Don Juan, fils de Charles Quint et d’une compagne illégitime.

Anton della Rocca a un nom à la graphie italienne. A ce jour, nous ne connaissons pas d’autres tableaux de ce peintre en Roussillon. Sa présence constitue une troisième énigme. Bien sûr, son nom est à rapprocher de celui même du village. L’artiste montre quelques faiblesses dans la représentation des corps humains, les bras et les avant-bras des personnages principaux sont trop longs alors que les têtes sont assez petites. Malgré tout le sujet est bien traité d’un point de vue symbolique, l’éclairage vient de l’étendard et de la croix qui y figure. Il illumine les faces du Pape et de Don Juan. Les deux personnages armés sur le côté droit sont dans un style tout différent, tant au niveau de la couleur nettement plus vive que le reste du tableau, que du traitement de l’aspect physique des corps. Les longueurs des bras et avant-bras sont correctement proportionnées. Les attitudes sont moins stéréotypées, plus vivantes. Il est très plausible qu’un autre peintre ait fait un rajout pour occuper un assez grand vide au premier plan. Cette présomption nous a menés vers le peintre rivesaltais lui-même. Si par hypothèse, il a fait cette retouche sur cette toile ancienne, il a pu dans un deuxième temps traiter le sujet assez à l’identique à Rivesaltes. Ce rajout forme une quatrième énigme.

Pour finir, en découvrant l’histoire de la bataille de Lépante, un nom est apparu qui n’est pas inconnu dans les Albères. Il s’agit de celui de Don Luis de Requesens, nommé second de Don Juan. A quelques kilomètres à vol d’oiseau de Laroque-des-Albères, sur le flanc espagnol des Albères, à deux pas de la Junquera, se situe le château fortement restauré de Requesens. Les Requesens faisaient partie de ces grandes familles qui se sont partagées au cours des siècles un certain nombre de possessions dans la région. Des recherches pour établir des liens entre le château et le second de Don Juan dépassent largement le cadre de cet article et pourraient être l’objet d’une monographie. N’oublions pas non plus que la cathédrale de Barcelone abrite en entrant à droite, un grand crucifix appelé Christ de Lépante, qui aurait été celui-là même qui aurait orné la proue du navire amiral chrétien.

Conclusion

En ces temps agités où des hommes sont en conflit en paroles ou en actes, il ne faut jamais oublier les leçons du passé. Elles sont propres à éclairer notre chemin à venir. Cette bataille nous a amenés au cœur de la Méditerranée à la limite entre deux civilisations. Espérons que les hommes d’aujourd’hui sauront se parler, se comprendre par leurs ressemblances et ainsi respecter leurs différences. Nous aurons sûrement la clé d’un avenir plus radieux pour nous-mêmes et nos enfants.

Nos ancêtres pouvaient aller à la rencontre des étrangers, par exemple, lors du pèlerinage vers Compostelle. Un des lieux de passage des pèlerins dans notre département était l’église Saint-Jacques à Perpignan. Des coquilles y sont toujours encastrées dans le mur. Si après une visite à Rivesaltes et à Laroque-des-Albères, vous y passez, arrêtez-vous un instant dans la chapelle du Rosaire. Sur le mur droit, un tableau représente la procession du Rosaire à Collioure. Dans le fond sur la mer, vous distinguerez des galères engagées dans la bataille de Lépante. Reprenez alors votre chemin vers Saint-Jacques ou tout simplement vers les autres et en fait, vers vous-même. Vous y rencontrerez assurément des roses, évitez leurs épines et n’hésitez pas à humer leur parfum de paix.

Bonne route.

Gérard Canal, Jean-Marie Pierre (2) et Georges Taule(3)

1 - Ce récit est un résumé du chapitre sur la bataille de Lépante de l'excellent livre de René Maire intitulé "De la rame à la voile" paru aux Editions Maritimes et d'Outre-mer en 1977.

2 - Tous les jours de vacances scolaires de 16h à 18h, Jean-Marie Pierre propose des visites commentées de l'église de Laroque des Albères.

3 - Secrétaire de l'association Art baroque et Patrimoine, Georges Taule assure sur rendez-vous, des visites commentées de l'église de Rivesaltes.

NB - Si un lecteur a des solutions même partielles à nos énigmes, merci de les communiquer à la rédaction qui nous les transmettra.

Aucun commentaire: