MASSANA

ANNALS DE L'ALBERA ARGELERS DE LA MARENDA - ANNALES DE L'ALBERA ARGELES-SUR-MER

samedi 20 décembre 2014

Numéros parus en 2014

     Merci à toutes les administrations et Universités qui nous soutiennent,  merci aux lecteurs de nous suivre et un grand merci à tous les rédacteurs et photographes bénévoles de la revue Massana - Annals/Annales de l'Albera, qui se dirige en 2015, vers ses 47 ans de parutions !

Vœux Massana - Albera 2015

Vœux - MASSANA-ALBERA - Desitjos per 2015
Que ceux qui ont froid, aient du soleil
Que ceux qui ont chaud aient de la neige
Que ceux qui ont soif, aient de l’eau. Que ceux qui ont tout eu en 2014 méditent. Qu’ils pensent qu’en 2015  certains n’auront rien et de plus ils auront faim !!!
Que aquells que tenen fred, tinguin sol   
Que aquells que tenen calor, tinguin neu                              
Que aquells que tenen set, tinguin aigua 
Que els que no han tingut ni fred, ni calor, ni set en 2014 mediten que al, 2015, alguns no tindran res, i, a més, patiran de fam !!!
Mais pour tous sur la planète, Bonne année 2015, avec la revue Massana-Albera.
Però per a tothom sobre el planeta, Feliç Any Nou, 2015, amb la revista Massana-Albera.

jeudi 18 décembre 2014

Dernier numéro de décembre 2014

Massana. Annals - Annales de l'Albera n°47
Cette dernière publication a vu, son titre légèrement changé. Sous les conseils d'archivistes
documentalistes et de conservateurs de bibliothèques Universitaires, cette petite évolution dans le titre (comme au-dessus) doit faciliter les recherches et le référencement dans les documents dont usent professeurs et étudiants.Vous voila informés.
Dans cette dernière parution en vente dans les magasins de presse, vous lirez avec plaisir:
Le résumé du 14ième festival du Livre de la Mer et de la Montagne qui a eu lieu en octobre a la résidence Maéva, de Port-Argelès. Cet article sous la plume de M. Mamier est intitulé - Le festival d'Argelès-sur-Mer, a fait chanter le Pays Catalan.
Vous aimez la cuisine? Pour les fêtes de Noël, Kristel Grégori de "l'Atelier Cuisine d'Argelès" vous offre 3 recettes alléchantes : Pintade rôtie farcie au pain d'épice, potiron et cranberries - Buche de Noël au chocolat et écorses d'orange confites et pour terminer les succulentes Rousquilles dorées au four.
Promenade et découverte de la Cerdagne, avec une lettre à un ami de Collioure.
Présenté par Armand Aloujes.
Le dossier attendu par les amateurs des vins de l'Albera, et où ce trimestre on découvre le Domaine de la Casa Blanca de Banyuls. Certainement qu'un de leurs vins vous sera utile, en le dégustant modérément, sur les plats cités plus haut.
Par Andreu Capeille.
Un autre dossier important, est celui consacré aux noms de lieux de Sorède, que Christian Baillet nous narre avec passion! C'est une excellente façon de connaitre son village, Car connaissiez-vous les noms de Puig, Piserra, Cavaillé, Costella, Cordobès, ...etc. Dans le prochain numéro, vous aurez la suite de ces typiques noms de lieux ou de rues

Martine Camiade et Jean-Pierre Lacombe-Massot nous racontent l'épopée historique de la Famille de Castre Pinós  et la Seigneurie de La Roca.
Cette étude historique, fait suite à la publication du jumelage avec Bagà en Catalogne sud et la ville de Laroque d'Albera (La Roca)

Pour boucler cette parution, Armand Aloujes, avec la collaboration de Louis Salembien, nous décrivent le pêche à Collioure, fa temps... On connaitra mieux Louis Faustin Montargés et Claude Simon l'écrivain.
Les articles tels : Annales Météo d'Argelès Albera d'août, septembre et octobre 2014 - Le livre sur Saint-André en Roussillon de Jean Lavail - bouclent cette livraison superbement illustrée.
Les photographies; de haut en bas et de gauche à droite :
Jean Surjus fait l'historique du télégraphe de Chappe - Entourent André Vinas M. P. Gautier adjoint à la culture d'Argelès, Mme C. Floutard et Bernard Rieu élus d'Argelès-sur-Mer - Kristel Grégori de "l'Atelier Cuisine" d'Argelès - L'entrée du "Domaine de la Casa Blanca" à Banyuls-sur-Mer - La maquette de la ville de Bagà (Cat sud) - La famille Piserra.

samedi 22 novembre 2014

Assemblée Générale - Novembre 2014

Assemblée Générale du 21 novembre 2014
Après le « Compte rendu », moral et financier, le vote du Conseil d’Administration, approuve et élit le bureau pour la gestion 2015.

 
Conseil d'Administration : 
Mme Payrot J, Argelès-sur-Mer - Mme Verhille Azaïs Béatrice
M. Aloujes Armand, Collioure - M. Baillet Christian, Sorède - M. Bisly Jean-Pierre, Argelès-sur-Mer - M. Capeille Andreu, Sorède - M. Chaban Daniel, Laroque-des-Albères - M. Garidou Jean, Port-Vendres - M. Loreto J.L, Argelès-sur-Mer - M. Miquel Alain, Argelès-sur-Mer - M. Rieu Bernard, Perpignan - M. Surjus Jean, Argelès-sur-Mer - M. Vinas André, Argelès-sur-Mer 

Bureau :
Le conseil d’administration a élu à l’unanimité :
M. Capeille Andreu Président - Mme Verhille Azaïs Béatrice, Secrétaire Général  - M. Vinas André Trésorier - Surjus Jean Vérificateur des comptes.

Comité de rédaction :
Andreu Capeille Rédacteur en chef - Azaïs Robert - Azaïs Verhille Béatrice - Armand Aloujes - Baillet Christian - Garidou Jean - Loreto Jean-Louis - Payrot Jacqueline - Rieu Bernard - Prud’homme Lina - Vinas André - Jean-Pierre Bisly Argelès/Mer - Lacombe-Massot Jean-Pierre - Esquerda de la Bastida La Jonquera.

Photographies: 
Capeille Andreu, Capeille Michel, Berger Luc, Canal Gérard, Farré Marcel, Frédéric Hédelin (Photos aériennes), Baillet Christian, Lacombe-Massot Jean-Pierre, Crédit photos Mairie d’Argelès


jeudi 6 novembre 2014

En novembre dans la presse locale

Dans la presse de novembre 2014.4

      Un article signé Vé.P. rappelant le sommaire de la revue, est toujours le bienvenu pour une bonne information auprès des lecteurs ou futurs lecteurs de Massana. Merci à l'Indépendant catalan.
     Ce dernier numéro 46 nous met au courant des dernières expositions d'Argelès, de l'histoire ancienne ou récente, et, de celle de nos proches voisins.
     Le jumelage de Bagà et La Roca d'Albera, et pour conclure, une excellente recette du chef Almenteros d'Argelès ainsi qu' une cave de Banyuls de grande réputation offrant aux amateurs des nectars inoubliables. En décembre, le numéro 47 sera un trimestriel qui comportera 28 pages passionnantes et beaucoup de photos, n'oubliez surtout pas de le lire et de le faire découvrir à parents et amis. Il sera superbe! Vous serez étonnés! A bientôt.
Le rédaction.
Photo: extrait du journal l'Indépendant du mercredi 05 novembre 2014.

mercredi 8 octobre 2014

Numéro 46 de Massana dans les librairies

Massana-Albera de septembre 2014.
     La répartition du numéro 46 s'est terminée cette dernière semaine du mois. Remarquez une chose assez amusante: cette publication n°46, représente aussi 46 années d’existence.
     Dans les pages découvrez une invitation à aller parcourir le mémorial du camp d'Argelès-sur-Mer, sur la Retirada de 1939, à Valmy. Toujours à voir, mais à la Casa de l'Albera, l'expo sur l'Albera Antique des Ibères, Grecs et Romains. Ces deux articles par Infos Casa Albera d'Argelers.
     Armand Aloujes s'interroge sur le devenir des Catalans, et, Olivier Brunel, nous révèle une partie de notre histoire en invoquant les Annamites morts pour la France, lors de l'explosion de la dynamiterie de Paulilles durant la guerre de 1914/18.
 Un domaine familial viticole nous est raconté par l'Andreu Capeille, il s’agit du Cellier Vial-Magnères de Banyuls.
     Les sorédiens, pour les plus anciens, se rappelleront la "Font Agra" fontaine minérale, appréciée par la population de la ville de Sureda (Sorède), par Christian Baillet.
     Le chef Laurent Almenteros du restaurant Pic à Pic d'Argelès vous propose une recette qui vous régalera: Poêlée de Saint-Jacques sur velouté de petits pois et chips de chorizo doux.
Des souvenirs sur la fréquentation de Figueres dans les années 1950, par Armand Aloujes.
     Martine Camiade et Jean-Pierre Lacombe-Massot, nous commentent le Jumelage de Bagà (Cat. Sud) avec la ville de Laroque-des-Albères.
     Puis pour terminer ce tour d'horizon, Andreu Capeille nous présente le rond-point d'arrivée d'Argelès plage depuis les années 1950.
     Ne sont pas oubliées, les livres et revues éditées récemment en catalan, et qui concernent notre région de l'Albera.
Photos: L'Albera Antique - Stèle des Annamites  - Domaine Vial Magnères de Banyuls - Les maires des deux villes de Laroque et  Bagà.  - Le rond-point d'Argelès Plage.

lundi 6 octobre 2014

14è Festival du Livre de la Mer 2014.

14ième  Festival du Livre de la Mer et de la Montagne 2014.
A Port-Argelès, les 11 et 12 octobre 2014, aura lieu ce 14è Festival à la résidence Maëva.
                             Voici le programme prévu:
 
Samedi 11 octobre:
10h00 - Ouverture, visite libre des stands et expositions.
10h30 - Inauguration du festival par M. Pierre Aylagas, député-maire. Apéritif d'honneur offert par la ville d'Argelès-sur-Mer.
                             Conférences:
14h00 - Vincent Vinas: "Une mer unique, des paroles multiples"
14h45 - Angela Mache: "Les poétesses roumaines modernes"
15h00 - Michel Galabru.
16h45 - Pause, visite des stands et expositions.
17h30 - André Libert: "Les méditerranéennes, renaissance, siècle des Lumières.

Dimanche 12 octobre:
10h00 - Ouverture des stands. Rencontres intervenants-visiteurs.
                             Conférences:
14h00 - André Vinas: "Un scénario épique: Le berger des abeilles, d'après le roman d'Armand Lanoux, en présence de Gilles Lanoux, fils de l'écrivain.
16h20 - Reprise en chœur de la Santa Espina, avec les Chanteurs catalans d'Argelès.
16h40 - 17h00 - Pause, visite des stands et expositions.
17h00 - Apéritif de clôture offert pat la boucherie Costa, les Vignerons d'Argelès et l'Association Livre de la Mer.
La chorales des Chanteurs catalans agrémentera cet apéritif. 

                                                            Expositions:
Peintures : "Expressions féminines" avec Ginette Bernard-Verdaguer, Marie Raynaud et Monique Fremont.
Photographies: " Orchidées du pays catalan" par Jacques Vidal.
L'association Massana-Albera d'Argelès ( SESPHA), présentera ses dernières parutions. Cette association compte de nous jours 46 années d’existence et de publications.

dimanche 13 juillet 2014

Massana n°45, lecture d'été.

Le numéro 45 de Massana dans la presse locale.
Un numéro dans la tradition.
    Massana est devenu une référence dans les publications tant sur le plan humain, professionnel ou économique
C'est toujours avec le même plaisir ou avec la même satisfaction de voir que notre revue reçoit les honneurs de la presse du Roussillon!
La présentation de ce numéro a eu lieu dans un établissement de notre ville, auprès du service communication de la "Casa de l'Albera" et, où son rédacteur informa les intéressés des projets concernant la revue.
Le contenu de cette dernière publication a satisfait de nombreux lecteurs de la région Albera, qui nous l'on fait savoir en retour. La rédaction souhaite un bon été à vous tous. Prochain parution en septembre.
Extrait de l'Indépendant du 13 juillet 2014. Photo : de gauche à droite on distingue: Mme Béatrice Vérhille, Andreu Capeille et Olivier Brunel

lundi 23 juin 2014

Massana numéro 45 en librairies

Massana n°45 de juin en librairies.

     Depuis une semaine cette publication est à la vente dans les magasins de presse de l'Albera. Vous pourrez lire de très intéressants dossiers, tant sur le métier de saleur d'anchois à Collioure la "Maison Desclaux" que sur un domaine viticole de l'Empordà situé à Cantallops: Masia Serra.
     Tout comme Argelès, qui nous présente par "Infos Casa" les diverses animations dues au talent de l'équipe de la Casa de l'Albera dans les rues historiques de la ville, Sorède à son tour, nous commente sous la plume de Christian Baillet,  les péripéties d'un passage apprécié par ses habitants concernant le franchissement du Tassio par les diverses passerelles aménagées au fil du temps!
     L'environnement n'est pas oublié, il fait partie de notre quotidien car c'est là que nous vivons; le professeur émérite Philippe Masson, suggère le développement d'ensemencement du trèfle appelé "trevolet", comme moyen de combattre le début d’incendies mais aussi comme ressource fourragère.
              Découvrez nos montagnes :
Allez vous balader à notre montagne sacrée le "Canigo" en compagnie d'Armand Aloujes.
Voilà de quoi vous faire passer d'agréables moments de lecture. A bientôt! Bonnes vacances.

Photos: Visite dans les quartiers anciens de la ville d'Argelès - Les salaisons de la Maison Desclaux de Collioure - Passerelle sur le torrent Tassio de Sorède.

vendredi 30 mai 2014

Paru dans l'Echo du Roussillon

Massana vu par le quotidien l’Écho du Roussillon.


        C'est la première fois que la revue Massana-Albera est à l'honneur dans les pages de ce quotidien départemental du vendredi 23 mai, on ne peut qu'en être satisfait.
     A l'occasion de ses 46 années de parutions, la journaliste Cécile Marche retrace dans la chronique d'Argelès-sur-Mer, un historique de l'Association Massana (SESPHA) depuis sa création en 1968, en passant par l'édition du premier numéro jusqu'au dernier paru et à paraitre en juin.
     L’interview de notre rédacteur Andreu Capeille à eu lieu dans les bureaux rédactionnels.
     Ainsi donc de nombreuses personnes qui ne connaissaient pas Massana, savent désormais qu'elles peuvent se la procurer soit en s'abonnant ou en se la procurant dans les magasins de presse.
A l'avenir, les lecteurs du journal l’Écho du Roussillon seront informés des parutions à venir. Merci aussi à la journaliste Cécile Marche qui a aidé à ce que Massana soit encore plus apprécié et connu!
Photo Cécile Marche. Andreu Capeille à la rédaction.

vendredi 23 mai 2014

Bientôt en vente en magasins

Bientôt dans les magasins de presse.
     Collioure : Cette parution  est riche en dossiers et en présentations diverses. Notez dès à présent, un reportage d'Armand Aloujes sur la maison Desclaux, entreprise de Salaisons de Collioure, où l'on peut suivre les diverses étapes depuis la saumure de conservation, jusqu'à la mise en pots pour la vente, grâce aux photographies d'A. Capeille.
     Sorède. "Histoire d'eau" Retour sur les mésaventures de la "Passerelle de la Roureda", suivie par Christian Baillet.
Une ressource fourragère oubliée: le "Trevolet", remarquable Trèfle favorisant la protection de l'environnement dans les cultures et les forets. Cette étude est réalisée par Philippe Masson.
     Argelès-sur-Mer : La " Casa de l'Albera" nous informe des activités actuelles et à venir: visites guidées et expo sur l'Albera antique. Infos Casa Albera.
     Enfin, l'Andreu Capeille commente un Vin de l'Albera :  la "Masia Serra de Cantallops", cellier situé au cœur de notre massif.
Voici donc un numéro qui allie l'histoire, l'économie, l'environnement, la météo locale, le tout complété sur la der de couve par une pensée sur notre Canigo!
Photo. Dans les rues d'Argelès les touristes découvrent notre histoire, grâce à Béatrice et Jean-Marc.


mardi 29 avril 2014

Massana n°44 dans la presse.

Dans la presse locale d'avril 2014
      Le journal l'Indépendant du ce mois d'avril 2014, relève et commente quelques articles de la Revue Massana-Albera Il y est développé deux articles conséquents. Tout d'abord les Procès qui ont eu lieu entre les villes d'Argelès et Collioure au XVIIIème siècle, au sujet de la convoitise de leurs habitants pour cette forme d’énergie très prisée et nécessaire à la vie locale. Par exemple : forges, outils ou tout simplement le chauffage et la cuisson des aliments par les ménagères de cette époque.
     Ensuite, à Sorède,  les aléas et les différents politiques, sur le déroulement des élections et la mise en place des élus au début de notre démocratie. De nos jours il en est tout autrement. Cet article sous la plume de Christian Baillet saura vous faire apprécier ce qui est de nos jours des péripéties historiques divertissantes. En aucun cas il ne faut en sauter une seule ligne!
      Le correspondant Arnaud Andreu, signale pour les amateurs de nos crus Albériens, le dossier écrit par l'Andreu Capeille sur le Domaine Château de Villeclare de Palau del Vidre.
Il n'y est pas oublié le petit sommaire sur les autres écrits de ce numéro.
Photo de l'article du journal l'Indépendant catalan du 28 avril 2014. Sur ce cliché, trois des membres fondateurs de Massana : Jean-Pierre Bisly, Andreu Capeille et Bernard Rieu le jour de la Sant Jordi, devant la Casa de l'Albera. Un autre membre fondateur de l'association Massana était présent et ne figure pas sur le cliché, il s'agit de Jean-Louis Loreto.

mercredi 23 avril 2014

Sant Jordi 2014 à Argelès et Sorède

Argelers - Sureda...i Sant Jordi.2014


          Massana-Albera présente ses revues ce jour de Sant Jordi. Sur ces deux clichés, on y retrouve l’ambiance  particulière qu'est la Fête du Livre et de la Rose. Elle se déroule le 23 avril dans la majorité des villes de la Catalogne nord et sud! Tout d'abord le matin à Sureda, les auteurs autour de la table de présentation des livres. On y distingue de gauche à droite: Jaume Llong, Andreu Capeille,  Christian Baillet, Alexandre Charrett-Dykes, Gilbert Llong et Miquela Valls.    Les roses multicolores on fait le bonheur des acheteurs des ouvrages dédicacés par les écrivains en grande majorité de Sorède.
     L'après-midi à Argelers de la Marenda, sur une place des Castellans ensoleillée, et ce devant la Casa de l'Albera, divers auteurs ont eu plaisir à signer aux lecteurs leurs ouvrages.
      Il y avait: Mme Monique Azaïs, Robert Azaïs, Christian Baillet, Joan Tocabens et Andreu Capeille. La revue Massana-Albera était face à son siège social.
Beaucoup, ont eu le plaisir de s'y retrouver, notamment les membres fondateurs de Massana, que sont Andreu Capeille, Jean-Pierre Bisly, Jean-Louis Loreto et Bernard Rieu qui œuvrent depuis 45 ans au développement de cette revue associative!
Photos: Plaça dels Castellans à Argelers et Médiathèque G. Oliveres de Sureda.

samedi 19 avril 2014

Sant Jordi 2014

Deux participations à Sant Jordi : Argelès et Sorède Argelers i Sureda.

La revue Massana-Albera, sera présente le mercredi 23 avril dans les villes de Sureda et Argelers de la Marenda. Vous pourrez bénéficier à cette occasion d'un tarif spécial pour cette Fête du Livre et de la Rose.
 Une journée à ne rater sous aucun prétexte!
Quelques numéros anciens seront à votre disposition.
Nombreux sont les articles concernant ces deux communes dans les pages de la revue.
N'oubliez pas que Massana a 45 années d’existence
Elle doit sa longévité aux soutient de tous, que ce soit par les communes concernées ou par l'achat régulier dans les magasins de presse par ses lecteurs. 
Rendez-vous le matin de 10h à 12h à la médiathèque G. Oliveres à Sorède.
L'après-midi de 15h à 18h à la Casa de l'Albera à Argelès-sur-Mer. 
Photographie : Une pléiade de numéros anciens au format 21/30 et en couleur. Quelques uns sont encore disponibles.

vendredi 4 avril 2014

Le Mas Pardès à Argelès-sur-Mer

Le Mas Pardès à Argelès-sur-Mer.
Martine Camiade, Jean Pierre Lacombe-Massot.  Avec la collaboration de Guy Barnades.

© Crédit photos des auteurs. Cette étude sur le Mas Pardès, est parue dans le numéro 43 de Massana-Albera. Décembre 2013 

Le mas d’en Prades (dont le nom a évolué en Pardès) se trouve au sud-ouest de la ville d’Argelès-sur-Mer, sur le flanc de l’Albera, à 235 m d’altitude. Il occupe une plateforme sur la ligne de crête qui part du roc del Grill et descend vers la plaine, entourée à l’est par le ruisseau (còrrec) qui descend de la chapelle Saint Laurent ou ruisseau du mas Pardès (cadastre Napoléon) et à l’ouest par le còrrec de la Ceriga ou du Salt de la Regina (cadastre Napoléon).

  Les premiers documents sur le mas que nous avons consultés remontent au XVIIe siècle. Néanmoins, une prospection de surface réalisée en périphérie de ses bâtiments, sur la plateforme (environ 4000 m2 ) et ses pentes immédiates, révèle une occupation du site beaucoup plus ancienne.

En témoignent des vestiges de murs plus ou moins dégradés, des roches (gneiss) taillées, ainsi qu’un mobilier se composant de débris de céramiques et de nombreuses scories reflétant une chronologie très large allant du haut Moyen Âge au XIXe siècle. Seule une campagne de fouilles archéologiques permettrait d’affiner ces datations.
Ces éléments pourraient attester une occupation du site dès l’époque carolingienne, en relation avec la partie sommitale toute proche du roc del Grill où d’importants vestiges de murs pourraient s’identifier au castrum du Mont Auriol.
Photo : Situation géographique du Mas Pardès et d'Al Sourd, face à Argelès.

Les familles Mauris, Ravell et Soler
               Le 20 septembre 1629, Antoni Nicolau d’Argelès vend à  Joan Mauris, négociant, le mas d’en Prades qui « confronte avec le correch qui desant de la chapelle de saint laurent des monts et entoure ledit correch, Podium (puig) de Bénavent […] et le correch del Salt de la regina[1] ». Le mas, ses dépendances et ses terres représentent 15 ayminates (environ 9 ha). Une « barracha de vaquers » est mentionnée dans la vente, ainsi qu’une jassa[2] dita  « del Roha ».
La famille Nicolau n’est pas inconnue des Mauris puisque la grand-mère de Joan est une Nicolau d’Argelès. La filiation par le jeu des alliances matrimoniales est nécessaire pour maintenir l’intégrité du patrimoine mais aussi pour l’enrichir et le transmettre, aussi pour cela faut-il renforcer la lignée et le clan. 
Photo: Le Mas Pardès des Mauris à Palmarole.  

Joan Mauris, burgès honrat de Perpignan, reconnaît le 11 juillet 1638 le mas d’en Prades en faveur du roi (acte reçu per le notaire Pejoan)[3].

« Item per un mas diruit ab una baraque de vaquers ab parets a aquell contiguas vulgarment dit lo mas de Prades juntament ab las terras de pertinencias de aquell incultas en los termens de dita vila confronta ab lo correch que devalla de la capella de St Llorens de mont ÿ rodeja dit correch lo puig de Benavent ÿ ab la tenencia de Francesch Segi dit lo camp d’en manaut ÿ ab lo correch del Salt de la regina […] ».

En 1641, par testament, il fait de son neveu Maurici Ravell Mauris son légataire universel, à la condition que celui-ci et ses héritiers prennent « lo nom y armes de ma casa [4]». C’est ainsi que le nom de Mauris précèdera celui de Ravell.
Lors de la prise de possession des biens par ce dernier, sont mentionnés les mas d’en Prades et d’en Selva et la devesa[5] achetée à la communauté d’Argelès. On note également la présence d’un puits à glace qui est significative sur le rôle stratégique de ces deux mas remarquablement situés sur les principaux chemins d’accès à la devesa. Le choix et la possibilité d’investir dans cet artisanat dans le cadre d’une diversification de leurs activités par ailleurs ancrées dans l’élevage, traduit le poids économique de ces mas.

« Item altra casa dit lo mas den prades ab totes ses terres y propietats  de tenencies de aquell que abans fonch de Antoni Nicolau.
Item una casa dit lo mas den selva en dits termens situat ab totes ses terres  y tinencies de aquell que fonch de Joseph Reart burges de perpinyà.
Item un devesa dita de la massana ab ça casa vassas pou de gel aygua y les vasses herminis y altres drets de pertinencies de dita devesa que abans fonch de la vila de Arjales[6] ».

Le mas d’en Prades comme les nombreux mas acquis par des bourgeois ou des nobles ne sont pas exploités directement par leurs propriétaires, mais mis en fermage. En 1678, il est affermé pour quatre ans à Antoni Senyarich d’Argelès[7].
Mauris Ravell qui est aussi seigneur de Tatzó d’Amunt[8], meurt cette année là et c’est son fils Thomas né de son troisième mariage avec Maria Angela de Semmenat qui hérite des mas d’en Prades et d’en Selva.
Près de 30 ans plus tard, à la mort de Thomas, la situation a changé : ils sont à l’abandon comme de nombreux mas du massif, conséquence des difficultés économiques et des épidémies qui sévissent de la fin du XVe à la fin du XVIIe siècles. L’inventaire après décès[9], réalisé le 6/03/1706, est révélateur de leur état :

« Item une metterie dirruite [en ruine] avec toutes ses dependences size en la montagne de la present ville d’Argelès nommée lo mas d’en Prades confrontant avec les héritiers de Antoine Laurié, d’orient et de ponent avec Françoise Fipbla, et autres.
Item autre metterie dirruite nommée lo mas den Celba avec toutes ses dependences confrontant d’orient avec Vincent Verges, de ponent avec les garrigues du Roÿ ».

En 1708, la devesa est vendue à la communauté d’Argelès.
A la mort de Thomas, les familles Mauris Ravell, Jorda et de Soler se déchirent sur le partage des biens qui composaient le patrimoine de Maurici Mauris Ravell. Isabel Mauris Ravell Oliver, fille du  premier mariage de ce dernier avec Maria Gràcia Oliver,  avait été nommée usufruitière des biens de Thomas Mauris Ravell i de Semmenat, son demi-frère[10]. Sa sœur Thérèse puis la fille de cette dernière, Josefa Jorda Mauris Ravell mariée à Antoine de Soler, engagent une procédure contre elle, afin de récupérer la partie de l’héritage de Thomas Mauris Ravell[11].
Ce conflit familial ne s’achèvera qu’en 1758. Finalement, le mas revient à Thérèse de Soler et de Jorda, arrière-petite-fille de Maurici Mauris Ravell.
La dégradation des constructions conduit Thérèse et son mari Jean-Joseph de Guanter et Garzanyola, écuyer, à entreprendre des travaux de restauration. Un rapport du 15 novembre 1758[12] établi par des ouvriers royaux  en précise la teneur :

« Il faut refaire à neuf la toiture sauf une poutre qui peut servir et un tiers des tuiles et tout le restant sera mis à neuf.  Il faut rempiéter les murs en maçonnerie les crépir en dehors et enduire en dedans faire une cheminée et une aiguière, la porte en bois à l’entrée est à refaire en faisant servir la ferremente qui s’y trouve bonne.
Plus il faut refaire à neuf le courtal attenant à la métairie qui est entièrement détruit.

Le mas d’en Selve est logé à la même enseigne :

« Il faut réparer tous les murs, les crépir tant en dehors comme en dedans refaire à neuf la porte d’entrée avec la ferremente réparer le four et faire la couverture en tuiles dudit four réparer tout le toit en y plaçant 16 soliveaux  pour le rendre solide et les tuiles nécessaires pour le mettre à l’abri des gouttières
Il faut refaire certaines poutres des murailles à neuf du courtal de ladite métairie rempiéter et crépir tous les restants des murs dudit courtal, refaire à neuf tout le toit dudit courtal on ne pourra se servir que d’un quart des tuiles qui s’y trouvent  et tout le restant seront mis à neuf tant bois qu’autres matériaux dudit toit à cause que « la plus grande parti dudit toit n’a été couvert qu’avec des morceaux de liège ».

En 1787, Thérèse de Soler, déjà veuve de Jean-Joseph de Guanter, étoffe son patrimoine en achetant à son beau frère Marian de Guanter le mas d’al Sourd[13], une propriété de 35 ayminates de terre située tout près du mas Pardès (à l’est) dans l’alleu de Saint Laurent[14].
Le couple n’ayant pas eu d’enfant, Thérèse fait en 1798 de son neveu, François Joseph de Bertran de Palmarole de Soler, plus connu comme général de Palmarole (1755 – 1816), son « procureur général et particulier ».

Les de Bertran de Palmarole

 Nous n’évoquerons que succinctement cette grande famille roussillonnaise, et renvoyons pour de plus amples détails à la communication très documentée de J.M. Tisseyre, parue dans la revue Massana, n°57 du 1er semestre 1996.

Le général descend à la fois des familles Mauris, Ravell et de Soler. Son arrière grand-mère n’est autre qu’Isabel Ravell Oliver (voir ci-dessus) mariée à Louis de Bertran. Leur fils François Bertran Ravell, bourgeois noble de Perpignan a épousé en 1698 Josefa de Palmarola originaire de Talltorta (près de Bourg-Madame). Leur fils cadet, le père du général, François de Bertran et de Palmarole (1714 – 1760), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Sarre, mourut à la bataille de Québec dans la guerre contre les Anglais. C’était un homme des Lumières, franc-maçon affilié à la loge nobiliaire de la Sociabilité de Perpignan créée en 1744. Homme de lettres également, le chevalier méditait sur les Epîtres de Ciceron tout en achetant Virgile pour son fils[15]. Il avait épousé une cousine au second degré, Louise de Soler et de Jorda, la sœur de Thérèse.

Comme son père, François Joseph embrassera la carrière militaire. Brillant, son parcours n’en sera pas moins chaotique à l’image de la période révolutionnaire traversée.
Après des débuts prometteurs qui l’amènent rapidement au grade de général, il fait le choix de  ne pas s’engager aux côtés de Bonaparte et Augereau dans le coup d’état du 18 fructidor de l’An V. Conséquence immédiate, il est mis à la réforme. Ses demandes de réintégration demeurant vaines, il rejoint Perpignan en 1798 où entre autres compensations il est nommé maire en 1804. Il assumera cette charge jusqu’en 1809, année où son vœux le plus cher est enfin exaucé : réintégrer l’armée, d’abord en Allemagne, puis en 1811 en Catalogne pour combattre dans la guerre que Napoléon mène en Espagne. De 1812 à la fin du conflit en 1814, il est commandant d’armes du fort Sant Ferran de Figueres. Son engagement lui vaudra le titre de   
baron de l’Empire et il sera fait officier de la Légion d’honneur[16].
À son retour, nommé commandant de l’arrondissement maritime de Collioure, il voit à nouveau les aléas de l’Histoire se retourner contre lui : avec le retour des Bourbons sur le trône il est écarté de ses fonctions en septembre 1814 et se retire à Argelès.  L’année suivante il est mis à la retraite avec le grade de maréchal de camp, mais n’aura pas le loisir d’en jouir longtemps ; malade, il meurt dans sa maison d’Argelès le 12/12/1816[17].

Le général de Palmarole et la franc-maçonnerie

François-Joseph est franc-maçon comme son père. Il est nommé par Paris pour implanter à Figueres la loge Les Amis de la Réunion. En moins d’un an, il procédera à son installation solennelle en vue de la régularisation. Le dossier s’ouvre par une lettre du 1er octobre 1812 et la date d’inauguration est fixée pour le 12 février 1813, mais en raison de la guerre, il faudra attendre jusqu’au 24 juin, jour de la Saint-Jean.
Selon le tableau envoyé à Paris le 15 août 1812, deux officiers honoraires figurent en tête de liste : le général de Palmarole, commandant général du fort de Figueres et le général Simon Lefebvre, commandant général de la zone. Parmi les dix-sept membres restants, il n’y a qu’un Espagnol, Lluís Martí, l’Hospitalier de la loge, natif de Figueres, docteur en médecine de 32 ans. Tous les autres sont français.
D’après Quoy-Bodin, dans Le militaire en maçonnerie, les maçons français étaient convaincus que l’implantation de loges sur les territoires occupés constituait une forme subtile de pacifisme, en créant une sorte de terrain neutre où occupants (les officiers français) et occupés (principalement les responsables de l’administration locale) pouvaient facilement se rencontrer.

L’héritage du général



Son père « n’a laissé en mourant que le seul honneur de ses services[18] », et sa mère Louise de Soler « n’a bénéficié que d’une dot très modique ». Sa solde de général n’ayant pas suffit pas à l’enrichir, il doit sa fortune foncière à sa tante Thérèse héritière des nombreux biens des Mauris et Ravell à Argelès, Saint Génis et Claira. Nous avons vu que dès son retour à Argelès en 1798, elle en avait fait son procureur pour gérer ses affaires. Elle lui confirme cette procuration générale un mois avant sa mort, le 17/09/1804, et par testament fait de lui son héritier. Il étoffera ce patrimoine en acquérant en 1807 la chapelle voisine Saint Laurent, vendue par la République comme bien national[19].
Parmi ses propriétés, celle du mas Pardès qui, au cadastre Napoléon de 1813, se compose du mas d’en Prades (désigné Pardès, pâture et maison, surface 10 a 70 ca) et du mas d’al Sourd (également désigné Pardès, rural, surface 2 a 70 ca), de leurs jardins, d’un nombre conséquent de terres labourables, de 10 hectares de bois et de 13 hectares de pâture.
L’ensemble est toujours en fermage. Le 24/07/1814, le général signe un bail pour 4 ans à André Oms d’Argelès[20].
À la mort du général, son épouse, Louise Abrassart hérite de tous ses biens et désigne Joseph Adolphe Sèbe, notaire à Argelès, comme son procureur. En 1848, elle lui vend ses propriétés dont le mas Pardès et trois ans plus tard, par testament, fait de lui son légataire universel[21]. Elle meurt le 1/09/1852 à l’âge de 90 ans.
Le mas Pardès échoit à une de ses filles Marie Louise Sèbe, grand-mère de Louis Massot, mariée à Eugène Pams. Il passe ensuite à Joseph Farrer, grand-père du Docteur Izard dans les années 1920.
Il est aujourd’hui communal, ayant été acheté par la ville d’Argelès-sur-Mer en 2007.
En ruine, une convention entre la mairie et l’association Capbreu pour la cristallisation de ses bâtiments est en projet. Cette même association a restauré il y a peu la font de l’hort qui alimentait le mas en eau.
Photos: Quelques aspects des ruines du Mas Pardès sur les hauteurs d'Argelès.

[1] ADPO 3 E 1/2588, notaire Antich Frou, minutes, 1629.
[2] Jassa ou Jaça : mot catalan qui « désigne un pâturage clos, en montagne, où séjourne le bétail, surtout en été » (Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya nord, Terra Nostra Prades, 1990)
[3] A.D.P.O., 1 J 179,  article 88.
[4] A.D.P.O., 1 E 553. Testament de Joan Mauris, 24 janvier 1641.
[5] Devesa : vient du latin « defensa », défense ; c’est une terre de pâture ou de bois, mise en réserve à l’usage d’une communauté d’habitants, d’un seigneur, ou encore d’un particulier et interdite aux autres.
[6] A.D.P.O., 3 E 1/5844,
[7] A.D.P.O., 3 E 1/6770, Bernardi March, notaire.
[8] En français Taxo d’Amont, commune de Saint André.
[9] A.D.P.O.,3 E 3/804, 6 mars 1706, Notaire Honofre Albafulla, minutes, f° 41, f° 528 mai 1706. Inventaire des biens après décès de Thomas Mauris Ravell y de Semmenat, fils de la dernière épouse de Maurici Mauris Ravell inhumé dans l’église des Augustins de Perpignan.
[10] ADPO 3 E 3 /804, Honorat Albafulla, notaire de Perpignan, minutes, 1706, f° 21.
[11] A.D.P.O., 9 Bp 503, 22/03/1710 ,  jugement d’enquête. 9Bp 294, 1712, sentence. 9 Bp 497, 1724, sentence.
[12] A.D.P.O., 1 Bp 812.
[13] A.D.P.O., 1 J 179. Aussi désigné mas d’en Sourd.
[14] Bernard Rieu,  « St Laurent du Mont un alleu bénédictin sur le territoire d’Argelès », Editions Massana n°52, 1991
[15] SALA Céline, « L’espace maçonnique entre circulation fraternelle et frontières profanes», Cahiers de la Méditerranée, vol. 73, Les frontières dans la ville, 2006, mis en ligne le 5 novembre 2007.
[16] FERRER BENIMELLI, José A. « La Franc-maçonnerie espagnole en Méditerranée (XVIIIe-XXIe siècles) », Cahiers de la Méditerranée, vol. 72, La Franc-Maçonnerie en Méditerranée (XVIIIe - XXe siècle), 2006, [En ligne], mis en ligne le 17 septembre 2007.
[17] CAPEILLE A., Regard sur un village.. Argelès sans l’histoire du Roussillon, des origines à 1900, Edition Massana, Tome XI, N° 37, 4e trimestre 1979, 229 p., p. 116.
[18] J.M. Tisseyre, revue Massana, n°57 du 1er semestre 1996
[19] Bernard Rieu,  « St Laurent du Mont un alleu bénédictin sur le territoire d’Argelès », Editions Massana n°52, 1991
[20]  J.M. Tisseyre, revue Massana, n°57 du 1er semestre 1996
[21] A.D.P.O., 3 E 58/43, notaire Faustin Aymon, 1851.